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Archive pour la catégorie 'Le TNO sur la route'

SLAGUE : critique de www.voir.ca de Québec

2008-11-14

Slague - Refaire surface  / Marie Laliberté 

Dans Slague - l’histoire d’un mineur, Jean Marc Dalpé se fait passeur: signant une brillante traduction de la pièce de Mansel Robinson, et livrant une interprétation intense.
 
Un plateau nu, au sol terreux; une bouteille, une table; éclairage sombre, percé par moments de faisceaux; un homme en fauteuil roulant. C’est Pierre DeLorimier, ancien mineur qui, seul dans sa cuisine, se met à table: la table de l’oralité, la table des histoires qu’on se raconte, lien le plus solide, parfois, avec la vie elle-même.

Prenant la parole, plongeant dans le noir de sa mémoire pour en ramener les gravats de son histoire, DeLorimier raconte. L’accident, qui l’a laissé une semaine coincé au fond de la mine, à attendre les secours, et qui l’a privé à jamais de l’usage de ses jambes; la perte de son fils, qu’il avait initié au travail dans les profondeurs, tué lors de cet effondrement. Sa colère, devant l’exploitation des mineurs, qu’il nomme “les vers de terre intelligents”; son vain parcours pour obtenir justice; ses rencontres imaginaires avec son fils mort, leurs conversations, ses souvenirs. Pour accompagner son récit, l’environnement sonore créé et présenté en direct par Aymar: complainte d’ouverture, effets divers, dont la pulsation, le grondement persistant de la mine vivante, des souvenirs oppressants.

Jean Marc Dalpé, dans la mise en scène de Geneviève Pineault, incarne avec la force qu’on lui connaît ce personnage amer, cynique, homme brisé mais pourtant combatif, que fouettent sa colère et sa culpabilité. S’appropriant la langue âpre et vive du personnage, Dalpé captive, émeut, fait rire. Et, uniquement par la parole - qualité à la fois du texte et de l’interprétation, magistrale -, crée personnages, lieux, événements, faisant exploser les limites de l’univers vide et glauque auquel le personnage est confiné, et que suggèrent mouvements répétitifs, décor et éclairage. 
 Force salvatrice, maintenant DeLorimier en vie au fond de la mine, la parole apparaît ici, également, force de rédemption ou du moins, d’apaisement. Puisqu’au bout du récit de l’ancien mineur, parcours sombre, ardu, surgit l’échappée lumineuse, poignante: celle du souvenir ensoleillé, celle de l’amour d’un fils.

(Rappelons que SLAGUE – L’histoire d’un mineur sera de retour au TNO pour deux soirs seulement, les 28 et 29 novembre prochains, à 20 h. Pour réserver vos billets pour voir ou revoir ce spectacle acclamé partout où il est passé, composez le 705.525.5606, poste 4, ou visitez le www.leTNO.ca.)

SLAGUE : critique du Soleil de Québec

2008-11-13

Slague: des rebuts en or

Par Jean S-Hilaire

Un cauchemar lardé d’ironie et sculpté avec art dans le réalisme social vous attend au Périscope où le Théâtre du Nouvel Ontario présente jusqu’à dimanche Slague, de Mansel Robinson.

Jean-Marc Dalpé y donne une grande performance d’acteur. Il remonte avec une fougue de truite au torrent ce solo «plein de bruit et de fureur», poignant et cru dans lequel le conteur dresse le bilan de sa vie de dépossédé de tout. Dalpé a traduit le texte. Il l’a parfaitement plié à la poésie âpre et directe du ressentiment, tout en préservant la tension du rituel d’aveu d’un homme qui n’a pas su voir venir la tragédie qui l’écrase, mais qui, analyse faite ad nauseam, en saisit désormais les tenants et peut enfin en livrer sa version.

Pierre DeLorimier est un «ver intelligent» chassé du paradis terrestre. À l’encontre de son père et de son grand-père qui ont gagné leur vie à ciel ouvert, dans un écrin décent de bonheur, avec amour, été au lac et fierté, il a été aspiré par la mine. Hockeyeur de choc, son fils a semblé un temps échapper à ce lot, mais un genou esquinté l’a rabattu à son tour un mille sous terre, auprès de son père. La tragédie avait dès lors enfoncé ses crocs. Il y a eu éboulis, dans des circonstances qu’il vaut mieux taire. Le fils a péri. Le père en a réchappé, mais avec de lourdes séquelles.

Efficace, la mise en scène de Geneviève Pineault suggère que les événements d’en bas ont fait de Pierre un mort vivant hanté par la culpabilité et l’amertume, et qu’en ce sens, il n’est pas remonté de la mine. De temps à autre, les lumières de Brian Côté projettent sur lui l’ombre de la grille du puits de sortie. L’environnement sonore d’Aymar amplifie le chant rauque de la destinée : il évoque un bruit lointain, sourd et récurrent de forage et de charroi.

Texte et mise en scène font usage éloquent de la photographie. Pierre se croque souvent au Polaroid, comme pour s’encourager à aller plus loin dans le dévoilement. Ultimement, c’est le public qui est croqué…

Mais c’est d’abord par le talent et la conviction de Dalpé que ce texte solidement construit libère sa charge émotive. Son personnage fut-il cloué à un fauteuil roulant, le jeu de l’acteur est très physique. Il nous entraîne d’un souvenir à l’autre par déplacements prestes. Corps et voix composent un Pierre très pur et d’une incessante vérité. On a devant nous un gars du peuple hargneux et combatif qui débite avec un air de défi des souvenirs drôles, mais le plus souvent rances. Un gars qui avoue sans pudeur son alcoolisme, son addiction à la morphine, sa misère sexuelle, sa mésestime de soi, ses rêves coupables et sa vie en miettes, et qui essaie malgré tout de se composer une posture de dignité.

Slague vient de slag, «rebuts miniers» en anglais. Je ne vois pas qu’on quitte ce théâtre avec l’envie d’en rejeter le souvenir.

(Rappelons que SLAGUE – L’histoire d’un mineur sera de retour au TNO pour deux soirs seulement, les 28 et 29 novembre prochains, à 20 h. Pour réserver vos billets pour voir ou revoir ce spectacle acclamé partout où il est passé, composez le 705.525.5606, poste 4, ou visitez le www.leTNO.ca.)

Une réussite pour la première de SLAGUE- L’histoire d’un mineur à Québec

2008-11-12

La première de la production du TNO, SLAGUE - L’histoire d’un mineur, à la ville de Québec s’est bien déroulée hier soir. La soirée a été une réussite, nous informe la régisseure du spectacle, Emanuelle Langelier.

Ainsi, le Théâtre Le Périscope de Québec a accueilli à grands bras ouverts plus de 180 personnes lors de cette représentation théâtrale. Madame Langelier raconte que même si l’acteur Jean Marc Dalpé semblait nerveux avant la représentation, il a été en mesure d’offrir au public une performance mémorable. D’ailleurs, d’anciens professeurs et collègues de Jean Marc au Conservatoire d’art dramatique de Québec étaient sur place lors de cette première.

En outre, lors de notre courte entrevue avec la régisseure du spectacle, celle-ci nous a expliqué plus en profondeur les impressions et les réactions du public à la suite de la présentation de cette pièce émouvante. ”Les gens étaient bouleversés après la représentation. Certains avaient même de la difficulté à exprimer leurs pensées à la suite de la pièce”, nous informe Mme Langelier.

Des membres du public ont exprimé le désir de revoir la pièce une seconde fois.

Rappelons que SLAGUE - L’histoire d’un mineur sera de retour au TNO les 28 et le 29 novembre prochains, à 20 h. Réservez vos billets dès maintenant en composante le (705) 525-5606, poste 4.  

Sophie Lamontagne,

Étudiante stagiaire du programme de Communication publique de l’Université de Sudbury

L’honorable Michaëlle Jean au spectacle de SLAGUE-L’histoire d’un mineur.

2008-10-08

Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, et son conjoint Son Excellence Jean-Daniel Lafond ont assisté à la première de la production du TNO, SLAGUE – L’histoire d’un mineur, à La Nouvelle Scène d’Ottawa.(Dans la photo: l’honorable Michaëlle Jean et son conjoint son Excellence Jean-Daniel Lafond, Jean Marc Dalpé,

Geneviève Pineault et Marcel Aymar)

J’ai eu l’honneur d’assister à la représentation aux côtés de la gouverneure générale et de son mari, en compagnie de ma collègue du Théâtre de la Vieille 17, Esther Beauchemin. La première a été présentée à guichet fermé. La foule a réservé une ovation spontanée à Jean Marc Dalpé et à AYMAR. Mme Jean était au nombre des premières personnes à se lever et à applaudir la performance de nos artistes. Nous avons eu droit ensuite à trois rappels de la part du public. La gouverneur générale et M. Lafond ont échangé pendant une demi-heure avec l’équipe de SLAGUE dans le salon vert de  La Nouvelle Scène après le spectacle. Tous deux se sont dits touchés par la pièce. Avant le spectacle, Mme Jean m’a posé quelques questions sur la vitalité culturelle et artistique de Sudbury. Je lui ai parlé des spectacles de La Slague du Carrefour francophone, du Salon du livre du Grand Sudbury, de la nouvelle Librairie du Nouvel-Ontario et du projet de librairie du Centre FORA. La gouverneure générale a manifesté l’intérêt d’effectuer une visite à Sudbury et je me suis engagée à lui expédier une copie de notre brochure de saison.

De plus, nous avons remis à Mme Jean et à M. Lafond une copie du recueil Roc et Rail qui contient les versions françaises des textes Ghost Trains (Trains fantômes) et Spitting Slag (SLAGUE – L’histoire d’un mineur) de Mansel Robinson, traduit par Jean Marc et publié par les Éditions Prise de parole, avec une dédicace de Jean Marc. D’ailleurs, M. Lafond connaissait très bien Prise de parole. Pour l’équipe de SLAGUE, la soirée s’est terminée au bistro du théâtre, à l’invitation de la Vieille 17. Inutile de vous dire, chers amis, que ce fut une soirée fertile en émotions !

Je rappelle aux gens du nord-est ontarien et de Sudbury que SLAGUE sera de retour au TNO pour deux représentations seulement, les 28 et 29 novembre prochain.

Réservez vos billets dès maintenant au (705) 525-5606, poste 4.



Bilan de la tournée courante de SLAGUE

2008-09-29

Notre nouvelle production, SLAGUE – L’histoire d’un mineur, est présentement en tournée au Québec, en Ontario et en Acadie.  Nous venons tout juste de franchir le cap du premier tiers de la tournée après des arrêts à Montréal, Longueuil, Joliette et Ottawa. Je suis heureuse de vous rapporter que tout va très bien. Notre spectacle a été présenté à guichets fermés pendant quelques soirs à Montréal et pendant tout son séjour à La Nouvelle Scène d’Ottawa. Dans le cas de ce dernier arrêt, des spectateurs ont accepté de s’asseoir dans les marches pour voir le show parce qu’il n’y avait plus de sièges disponibles ! Partout où nous passons, les performances de Jean Marc Dalpé et d’AYMAR sont saluées avec des ovations et plusieurs personnes ont souligné la qualité du texte de l’auteur de la pièce, Mansel Robinson. Les diffuseurs qui nous accueillent n’ont pas hésité à nous faire part de leur satisfaction à l’égard de la qualité du spectacle et de la réaction du public. L’équipe de SLAGUE prend maintenant une courte pause bien méritée avant de reprendre la tournée le 23 octobre prochain pour se rendre à Caraquet et à Moncton au Nouveau-Brunswick, puis au Bic, à Baie-Comeau et à Sept-Îles au Québec. Si vous connaissez des gens dans ces régions, contactez-nous et nous pourrons vous donner de plus amples informations sur les dates et les heures des représentations dans ces endroits. Je vous rappelle que SLAGUE sera de retour à Sudbury pour deux soirs seulement, soit les 28 et 29 novembre prochain. Réservez vos billets dès maintenant au (705) 525-5606, poste 4, ou en visitant le www.leTNO.ca.

Une première critique ottavienne pour SLAGUE - L’histoire d’un mineur

2008-09-26

La première ottavienne de la production du TNO, SLAGUE - L’histoire d’un mineur, a eu lieu hier soir à La Nouvelle Scène d’Ottawa. Cliquez sur le lien qui suit pour lire une première critique locale du spectacle :  

http://www.info07.com/article-n253446-Une-interpretation-majeure-pour-un-role-de-mineur.html

La Gouverneure générale a assisté à la première de SLAGUE-L’histoire d’un mineur à Ottawa

2008-09-25

Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, et son conjoint Son Excellence Jean-Daniel Lafond ont assisté hier soir à la première de la production du TNO, SLAGUE – L’histoire d’un mineur, à La Nouvelle Scène d’Ottawa. J’ai eu l’honneur d’assister à la représentation aux côtés de la gouverneure générale et de son mari, en compagnie de ma collègue du Théâtre de la Vieille 17, Esther Beauchemin (sa compagnie nous accueille à Ottawa). La première a été présentée à guichets fermés et la représentation de ce soir affiche déjà complet. La foule a réservé une ovation spontanée à Jean Marc Dalpé et à AYMAR. Mme Jean était au nombre des premières personnes à se lever et à applaudir la performance de nos artistes. Nous avons eu droit ensuite à trois rappels de la part du public. La gouverneur générale et M. Lafond ont échangé pendant une demi-heure avec l’équipe de SLAGUE dans le salon vert de La Nouvelle Scène après le spectacle. Tous deux se sont dits touchés par la pièce. Avant le spectacle, Mme Jean m’a posé quelques questions sur la vitalité culturelle et artistique de Sudbury. Je lui ai parlé des spectacles de La Slague du Carrefour francophone, du Salon du livre du Grand Sudbury, de la nouvelle Librairie du Nouvel-Ontario et du projet de librairie du Centre FORA. La gouverneure générale a manifesté l’intérêt d’effectuer une visite à Sudbury et je me suis engagée à lui expédier une copie de notre brochure de saison. De plus, nous avons remis à Mme Jean et à M. Lafond une copie du recueil Roc et Rail qui contient les versions françaises des textes Ghost Trains (Trains fantômes) et Spitting Slag (SLAGUE – L’histoire d’un mineur) de Mansel Robinson, traduit par Jean Marc et publié par les Éditions Prise de parole, avec une dédicace de Jean Marc. D’ailleurs, M. Lafond connaissait très bien Prise de parole. Pour l’équipe de SLAGUE, la soirée s’est terminée au bistro du théâtre, à l’invitation de la Vieille 17. Inutile de vous dire, chers amis, que ce fut une soirée fertile en émotions ! Aujourd’hui, Jean Marc et moi allons rencontrer des étudiants du département de théâtre de l’Université d’Ottawa. Si vous connaissez des personnes dans la région d’Ottawa qui seraient intéressées à assister à une représentation de SLAGUE à La Nouvelle Scène (www.nouvellescene.com), dites-leur de faire vite puisque les billets s’envolent comme des petits pains chauds ! Je rappelle aux gens du nord-est ontarien et de Sudbury que SLAGUE sera de retour au TNO pour deux représentations seulement, les 28 et 29 novembre prochain. Réservez vos billets dès maintenant au (705) 525-5606, poste 4.

Soirée sudburoise à la Nouvelle Scène d’Ottawa

2008-09-23

 Après des passages réussis à Montréal, Longueuil et Joliette, la production du TNO, SLAGUE – L’histoire d’un mineur (www.leTNO.ca/slague), sera accueillie cette semaine par le Théâtre de la Vieille 17 (www.vieille17.ca) à La Nouvelle Scène d’Ottawa (www.nouvellescene.com), du 24 au 27 septembre prochains. L’auteur-compositeur-interprète sudburois Stéphane Paquette offrira une prestation gratuite dans le Bistro de LNS après la représentation de vendredi soir. Si vous êtes à Ottawa ce soir-là ou y avez des amis ou de la parenté, invitez-les à venir voir la pièce et le tour de chant de Stéphane !

Lendemain de première à Montréal

2008-09-10

C’est hier soir qu’avait lieu la première montréalaise de la version intégrale de SLAGUE – L’histoire d’un mineur au Théâtre La Licorne (nous avions présenté une version modifiée de cette production à La Petite Licorne le printemps dernier). Je suis heureuse de vous rapporter que notre spectacle a été présenté devant une salle comble qui comprenait certaines têtes d’affiche :

- Les comédiens Sylvie Drapeau et Denis Bernard que nous avons accueillis l’an dernier avec la production Avaler la mer et les poissons. Sylvie était très heureuse de découvrir la poésie de l’auteur de la pièce, Mansel Robinson. Ce dernier était des nôtres également et il a bien aimé son passage à La Licorne- La nouvelle directrice artistique du Théâtre du Trillium d’Ottawa, Anne-Marie White- Le directeur artistique du Théâtre Triangle Vital de Montréal et ancien directeur artistique du TNO, André Perrier- L’enseignant et metteur en scène de l’École nationale de théâtre, de même qu’ancien directeur artistique du Théâtre de la Vieille 17 d’Ottawa, Robert Bellefeuille- La comédienne nord-ontarienne bien connue des adeptes du TNO, Annick Léger- Le directeur artistique du Festival Les Coups de théâtre de Montréal, Rémi Boucher Nous avons eu droit à trois rappels de la part du public. Le spectacle sera présenté à nouveau devant une salle comble ce soir et la vente de billets va bien pour le restant de notre séjour à La Licorne. J’en profite pour remercier l’équipe de ce théâtre pour leur accueil chaleureux, puisque nous y étions depuis une semaine pour y répéter le spectacle. Nous nous y sommes sentis chez nous.Jean Marc (Dalpé), Marcel (Aymar) et Emanuelle (Langelier) ont maintenant hâte de poursuivre la tournée qui les amènera dans dix autres villes du Québec, de l’Acadie et de l’Ontario avant de revenir au TNO les 28 et 29 novembre 2008.

SLAGUE en répétition à Montréal.

2008-09-04

Salutations aux gens de Sudbury et du Nord-est !

Je suis à Montréal depuis le 2 septembre dernier pour reprendre les répétitions de SLAGUE – L’histoire d’un mineur avant notre première montréalaise au Théâtre La Licorne, le 9 septembre prochain. J’ai assisté il y a deux jours à la Licorne à la première de Trains Fantômes, du Théâtre Triangle Vital de Montréal. Le TNO a accueilli cette production l’an dernier dans le cadre de sa saison «

Jean Marc Dalpé », puisque c’est lui qui a traduit ce texte de Mansel Robinson. Les gens ont beaucoup aimé le spectacle, mis en scène par l’ancien directeur artistique du TNO,

André Perrier. Celui-ci se porte bien d’ailleurs. La Licorne fait donc un doublé en présentant deux textes de Mansel traduits par Jean Marc, soit Trains fantômes cette semaine et SLAGUE la semaine prochaine.
Or donc, les répétitions de SLAGUE ont commencé. C’est un plaisir de se retrouver en salle de répétition avec notre régisseure Emanuelle et les boys (Jean Marc et AYMAR). On se replonge dans l’univers de Mansel et ça va très bien, et ce, malgré la chaleur étouffante qui règne à cause d’une légère canicule qui sévit présentement à Montréal et le manque de climatisation dans les bureaux du Théâtre la Manufacture où se trouve la salle de répétition. Si jamais les plans de rénovation/construction de la Licorne/Manufacture vont de l’avant, je leur souhaite de la climatisation pour leurs bureaux ! Je n’ai pas fait mes valises en pensant à une canicule en septembre ! 

À bientôt !